(Février 2020)
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Jour 4
Ce matin, nous avions la possibilité de dormir jusqu’à 8:00 (ils ne seront pas tous aussi généreux) mais nos corps nous ont dit “wake up” à 5:00… bien plus gênant pour nos rides et poches sous les yeux que pour notre capital énergie dont la jauge reste pleine !
Après un petit-déjeuner acheté la veille au supermarché, nous voilà partis pour une première activité à Taupō.
Et elle n’est pas des moindres puisqu’elle demande dépassement de soi et grain folie ! Pour l’un d’entre nous (Syl), c’est une grande première et il lui faudra beaucoup de courage pour suivre les 2 autres, qui finalement n’en mèneront pas large à l’instant T.

Dans les années 1980, un couple de jeunes Néo-Zélandais, AJ Hackett et Henry van Asch, ont fondé la première entreprise commerciale de saut à l’élastique. Depuis, la Nouvelle-Zélande est devenue la patrie du saut à l’élastique et il existe de nombreux endroits qui permettent de s’adonner à cette activité.
Alors quand on s’est posé la question “on fait quoi de singulier en NZ ?”, nous nous étions promis de faire le grand saut.
Chacun des 3 a bien fait son saut de l’ange par près de 50 mètres de hauteur au-dessus de la rivière. Syl en premier avec beaucoup de courage et d’esthétisme, Manu ensuite avec l’envie de revivre les sensations de son premier saut quelques années auparavant et enfin Yo avec le goût de montrer l’exemple après s’être vanté d’en être à son quatrième !



De jolies sensations fortes pour SMYle et un ✅ dans la case “saut à l’élastique en NZ”.
On reprend la route, un peu étourdis par l’adrénaline, direction les Huka falls. Manu l’organisateur n’ayant pas le goût des choses simples avec, par exemple, une balade toute calme le long des chutes, avait repéré un combo avec le saut à l’élastique qui proposait une remontée de la rivière en hors-bord🚤 . Nous prenons donc place dans un bateau assez petit mais racé dans lequel nous sommes accueillis par Elliott. Profil bon père de famille ne semblant pas très rock n’roll dans sa vie de tous les jours mais qui, à peine installé au volant de son bolide des mers, se transforme en un Alain Prost aquatique ! Plein gaz, zigzags, 360º, Elliott fonce vers les obstacles pour les frôler in extremis… surpris mais amusés, nous finirons par prendre plaisir à chaque nouvelle prouesse du capitaine. Il finit par se mettre au ralenti à l’approche de la chute. Elle est impressionnante (1 piscine olympique remplie en 4 secondes).

A peine le temps de photographier le moment qu’Elliott fonce en direction de la chute pour nous la faire vivre au plus près.

Retour sur le sol, nous sommes un peu barbouillés d’une matinée riche en émotions et déstabilisante pour nos corps (certes fragiles !). Mais pas suffisamment pour faire l’impasse sur une collation pour le déjeuner. Une halte bien appréciée pour retrouver nos esprits.
Nous commençons l’après-midi par la même chute mais vu de la terre.

Puis direction l’Aratiatia Rapids. Outre le fait que c’est « la rivière où les nains s’échappent dans leurs barils » dans le second volet des Hobbits, c’est aussi le spectacle d’un barrage en action.
Il largue son trop-plein 4 fois par jour (10h, 12h, 14h & 16h), transformant le lit paisible de la rivière en aval en un torrent déchaîné (90 000 L chaque seconde).
Activité parfaite pour digérer tout en contemplant un effet d’écluse.
On remonte dans la SMYle mobile pour faire quelques kilomètres jusqu’aux Huka Craters of the Moon (cratères de la lune).

Là encore, petit flashback de l’Islande puisque ce site nous permet de déambuler au milieu de cratères de boue en ébullition et vapeurs fumantes.
De retour dans la voiture, nous nous rendons après une bonne heure de route jusqu’à la forêt de Redwood, peuplée de séquoias et grande de 5600 hectares.
Petite particularité : il y a des chemins balisés… en hauteur ! Un peu dans l’esprit de l’accrobranche mais sans défi sportif, juste pour se promener à plusieurs mètres d’altitude à travers cette forêt de géants.

La flore est magnifique car en dehors des séquoias géants qui supportent les nacelles et ponts suspendus (aucun trou dans les arbres, juste des élastiques énormes autour des arbres), on peut se rendre compte de l’immense jungle abondamment remplie de fougères (emblème du pays) de toute sorte, cèdres et autres espèces qui nous entoure. C’est aussi l’une des plus anciennes forêts exotiques de Nouvelle-Zélande.
Nous y reviendrons le soir après un repas tapas néo-zélandais pour admirer le même spectacle mais avec un festival de projecteurs et de diodes… effet garanti !
Il est l’heure de dormir car la journée a été chargée en émotions et en sensations !
Voyager donne le SMYle !
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